Autour du festival

"Danses Noires et politiques culturelles: Diversité et représentativité"

par

Vendredi 21 octobre dès 14h et samedi 22 octobre dès 10h00

Université du Mirail Toulouse II - Dans les locaux de l'Arche (Amphi 8 et 9)

> Le Colloque

ATTENTION > Changement de lieu : le colloque se déroulera dans les locaux de l'Arche (Université du Mirail Toulouse II - Amphi 8 et 9) // modification des horaire pour le vendredi 21 : le colloque débutera à 14h 

La finalité de notre démarche est artistique et politique. Nous souhaitons contribuer aux débats actuels et futurs sur les questions de diversité, inter-culturalité, mémoires et patrimoines multiples en partage, le "vivre ensemble", etc, nous souhaitons aussi contribuer à la réflexion sur le renouvellement des esthétiques et l'intégration des nouveaux outils techniques et théoriques pour la chorégraphie.

Découvrez le programme détaillé ici 

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> Le film

* « Le Pays à l’envers » de Sylvaine Dampierre

Originaire de Guadeloupe mais ayant toujours vécu en France métropolitaine, la réalisatrice part à la recherche de ses racines et de son histoire personnelle. Le long de ce chemin, elle compte trouver l'origine de son patronyme.

 

« Le Pays à l’envers » relate l’entreprise de la réalisatrice, celle d’un retour au pays. Non pas le pays natal, mais celui des ancêtres à l’identité flouée. Lorsque les esclaves amenés du continent africain se sont vu retirer leur nom, c’est en grande partie leur identité qu’ils ont perdue. Savoir d’où l’on vient lorsqu’on porte un nom imposé relève de la recherche généalogique de longue haleine. Et à travers cette recherche, c’est l’histoire d’une île qui nous est montrée, et bien sûr aussi, une page de l’histoire de France. Le fait que l’intérêt des Guadeloupéens pour leurs origines soit parfois tout relatif en dit long sur la dépossession dont ils ont été victimes, et ne cesse pas de surprendre. Les vertus pédagogiques de ce documentaire sont indéniables. L’éclairage qu’il jette sur certains aspects de l’esclavagisme est pour le moins utile et de portée universelle. Mais il règne une sorte de confusion entre la volonté d’étendre le propos et celle de raconter l’Histoire à travers le parcours de la réalisatrice. L’évocation personnelle peine à trouver sa juste place parmi celle de milliers de familles. Un film entre deux eaux.